Vénus et Mercure ont des phases comme la Lune

La Lune autour de la Terre nous présente chaque mois différente phases, les phases lunaires. Le premier quartier ou le dernier. La pleine Lune ou la nouvelle Lune. Les croissants ou ce qu’on appelle la Lune gibbeuse quand elle est au ¾ pleine.

C’est la disposition dans l’espace du trio Soleil-Terre-Lune qui nous permet de voir la réflexion des rayons du Soleil sur la Lune de différentes façons (phases) dans le temps et chaque mois.

C’est un peu la même chose pour les phases des planètes Vénus et Mercure. Ce sont des planètes intérieures, c’est à dire plus près du Soleil que la Terre. C’est la condition pour pouvoir visualiser les phases de ces planètes.

Sur l’image précédente, nous voyons très bien la Terre en bas, plus éloignée du Soleil que Vénus. Selon la position de Vénus (ce serait pareil pour Mercure), le Soleil éclaire la planète et les rayons réfléchies sur sa surface nous permettent d’en voir une partie plus ou moins grande selon la phase du moment., selon la position des trois corps célestes Soleil-Vénus-Terre (ou Soleil-Mercure-Terre).

En regardant l’image, vous comprendrez aussi que contrairement à notre Lune autour de la Terre, ce n’est pas la « pleine Vénus » qui sera la phase la plus brillante. Lors de pleine Vénus, cette planète est plus éloignée de la Terre donc elle est vraiment plus petite et de ce fait il y a moins de lumière qui nous est réfléchie. La quantité de lumière lors d’un croissant Vénusien est plus grande à cause de la proximité de Vénus plus près de la Terre à ce moment donc plus grosse. Cela fait une bonne différence lorsque nous observons Vénus (ou Mercure) de la Terre.

Les planètes Vénus et Mercure sont observables à l’œil nu de la Terre. Mercure est plus difficile à repérer par contre. Elle sera plus facile à trouver avec une paire de jumelle. Faite attention au Soleil qui sera proche de Mercure car regarder le Soleil avec une paire de jumelle sera fatale pour vos yeux.

Si vous avez un télescope, l’observation de Mercure et Vénus vous permettra de voir les phases en question. Elles sont assez faciles à observer avec un faible grossissement ou plus.

Il ne vous reste qu’à tenter l’expérience…  Bonne observation !


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L’éclipse solaire en photos

Le 21 août dernier, l’Amérique du Nord a été plongé dans l’ombre causé par le passage de la Lune devant le Soleil. Cette éclipse, totale au centre des États-Unis, a fait l’objet de plusieurs photos et même vidéos crées par des amateurs. 

 

In this video captured at 1,500 frames per second with a high-speed camera, the International Space Station (@ISS), with a crew of six onboard, is seen in silhouette as it transits the sun at roughly five miles per second during a partial solar eclipse, Monday, Aug. 21, 2017 near Banner, Wyoming. Onboard as part of the crew are: NASA astronauts Peggy Whitson, Jack Fischer (@Astro2Fish), and Randy Bresnik (@AstroKomrade); Russian cosmonauts Fyodor Yurchikhin and Sergey Ryazanskiy (@SergeyISS); and ESA (@EuropeanSpaceAgency) astronaut Paolo Nespoli (@Astro_Paolo). A total solar eclipse swept across a narrow portion of the contiguous United States from Lincoln Beach, Oregon to Charleston, South Carolina. A partial solar eclipse was visible across the entire North American continent along with parts of South America, Africa, and Europe. Photo Credit: NASA/Joel Kowsky #sun #solareclipse #totalsolareclipse #partialsolareclipse #eclipse2017 #astronomy #heliophysics #moon #nasa #eclipse #solarsystem #science #research #nasa #space #spacestation #view #internationalspacestation #research #technology #astronomy #picoftheday

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Et pour terminer, voici une vidéo du Journal de Montréal portant sur les éclipses et comment elles étaient vu par les différentes mythologies.

 

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Il y aurait beaucoup plus d’eau sur la Lune que ce que nous pensions

De nombreux examens et expériences avaient été fait dans le passé afin de découvrir des traces d’eau sur la Lune. Les scientifiques avaient conclu qu’il y avait de l’eau en quantité négligeable sur notre satellite. Toutefois, une sonde indienne vient de prouver le contraire.

Les échantillons de roches lunaires rapportées par les missions Apollo  laissaient déja sous-entendre la présence d’eaux dans le manteau lunaire. Les données recueillies par la sonde indienne Chandrayaan-1 viennent seulement confirmer les hypothèseS des scientifiques.

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Il y a 5 ans de ça (Curiosity)

Samedi le 5 août marquait une journée importante dans l’histoire de l’exploration spatiale. 

Il y a maintenant 5 ans que le rover martien Curiosity contemple les magnifiques paysages de Mars. Pour l’occasion la NASA a publié une vidéo dans laquelle nous pouvons voir toutes les phases d’atterrissage du robot. Sous le nom de 7 minutes of Terror la vidéo de l’agence spatiale américaine a été regardée prêt d’un demi-million de fois.

Regardez la maintenant :

 

 

Visionnez les images de Mars prisent par Curiosity ici


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Les Perséides, c’est quoi?

Les Perséides (pluie d’étoiles filantes)

Une étoile filante est en réalité un « météore » de très petite envergure. Il peut avoir la taille d’un grain de sable ou même d’un pois. Quelques fois certaines étoiles filantes se désintègrent plus longtemps en laissant paraître une traînée de gaz (plasma) derrière elles. Ce sont ce qu’on appelle des « bolides ». C’est dû à une taille plus grosse que la moyenne. C’est parfois impressionnant de voir un de ces bolides. Soyez à l’affût.

L’origine des Perséides

De temps à autre la Terre croise des essaims de poussières laissés au passage par des comètes. Les comètes étant composées de poussières et de glace, libèrent des particules solides lorsque la glace fond lors de leur passage près du Soleil en poursuivant leur orbite très elliptique.

Dans le cas des Perséides, ces particules de poussière que rencontre la Terre proviennent du passage de la comète Swift-Tuttle. Son dernier passage fût en 1992 et son prochain sera en 2126.

Les particules qui entrent dans l’atmosphère terrestre sont chauffées par la frottement dans l’air à 3000 degrés Celsius et elles se désintègrent rapidement en laissant des petites traînées très éphémères. En faisant une ligne droite avec toutes ces traînés, elles semblent avoir un point (radiant) qui converge dans la constellation de Persée source de l’appellation Perséides.

Chaque Perséides voyage à une vitesse moyenne de 30 Km/s mais peut aller à 60Km/s. Il y a des années où on peut en voir « théoriquement » autour de 50 par heure. Mais naturellement, il faut regarder dans la bonne direction lorsqu’elles passent. Le passage de 30 météores à l’heure est une prédiction raisonnable. La presque pleine Lune nuira un peu cette année (2017) pour les moins brillants.

Le meilleur moyen de les observer

La meilleure façon de les observer est de s’étendre sur une chaise longue ou tout simplement sur une couverture et de regarder dans la direction nord-est avec un regard qui voit le plus large possible entre l’horizon et le zénith (haut du ciel). Nous pouvons observer les Perséides deux semaines avant et après la date du maximum. Cette date pour 2017 est la nuit du 12 au 13 août. L’observation en fin de nuit est meilleure car la constellation de Persée sera plus haute dans le ciel et vous donnera des chances supplémentaires pour voir ces fameuses étoiles filantes. Mais nous pouvons en voir toute la nuit.

Quelques dates à retenir d’ici l’hiver (pluies de météores)

Le 21 octobre c’est la date pour les Orionides, le 5 novembre pour les Taurides et le 17 novembre c’est la date des Leonides. Ces trois pluies ont un taux moyen entre 10 et 20 météores par heure, les Léonides étant souvent le plus intense.

14 décembre : La dernière pluie de météores les Géminides est particulièrement intense. Si le ciel est clair vous pouvez vous attendre à un spectacle. La pluie aura lieu entre le 4 et le 17 décembre. Elle sera le plus intense le 14 décembre et atteindra entre 100 et 120 météores par heure. Cette pluie est très bien observable dans l’hémisphère nord.


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Les catalogues d’objets célestes

Les catalogues d’objets du ciel profond

Ils répertorient des objets célestes non stellaires. On y trouve des amas ouverts ou globulaires, des nébuleuses et des galaxies. L’immense majorité des objets de ces catalogues sont invisibles à l’œil nu.

Ce sont de véritables références pour les astronomes amateurs, que ce soit pour l’observation visuelle, ou pour l’imagerie.

 

  • Le catalogue Messier

Il s’agit d’un recueil de 110 objets d’aspect diffus appartenant au ciel profond. Il a été initié par l’astronome français Charles Messier en 1774, dans le but d’aider les chercheurs de comètes à éviter ces objets parasites.

Le catalogue Messier est aujourd’hui le catalogue d’objets le plus connu des astronomes amateurs. Les objets sont notés par la lettre M suivi d’un numéro. Il comprend les objets du ciel profond les plus célèbres.

Exemples : M31= la galaxie d’Andromède, M45= l’amas ouvert des Pleïades, M42= la grande nébuleuse d’Orion…

La liste complète des 110 objets de Messier en cliquant : ici

 

  • Les catalogues NGC et IC

 Le catalogue NGC (New General catalogue)

C’est le deuxième catalogue le plus connu des astronomes amateurs. Il contient 7840 objets du ciel profond recensés par John Dreyer en 1888. C’est un élargissement du General Catalogue de William Herschel, paru en 1864, auquel il apporte de nombreuses améliorations. Il est à noter que les objets de Messier appartiennent aussi au catalogue NGC (Ex : M31 = NGC224.)

Les objets du NGC sont classés en fonction de leur ascension droite, ce qui permet de déduire directement le meilleur moment de l’année pour les observer, en fonction du numéro. Ainsi, les objets compris entre 0 et 2000 sont observables les soirs d’automne, ceux compris entre 2000 et 4000 les soirs d’hiver, ceux compris entre 4000 et 6000 les soirs de printemps et ceux compris entre 6000 et 7840 les soirs d’été.

Quelques exemples d’objets très connus du catalogue NGC : NGC7293 = la nébuleuse Hélix, NGC884 et 869 = le double amas de Persée, NGC 7000 = la nébuleuse Amérique du Nord.

Tous les objets du catalogue NGC sont : ici

 

 Le catalogue IC (Index catalogue)

C’est un complément du catalogue NGC. John Dreyer ayant poursuivi ses recherches après la publication du NGC, il présenta en 1908 un catalogue complémentaire de 5 386 objets, le catalogue IC. Celui-ci porta le nombre d’objets répertoriés par Dreyer à plus de 13 000.

De manière générale, les objets du catalogue IC sont plus difficiles à observer que ceux du NGC. Mais il y a quelques exceptions. Par exemple IC418 est une très belle nébuleuse planétaire dans le Lièvre.

  • Les catalogues de nébuleuses Barnard, et Sharpless

Le catalogue de nébuleuses sombres de Barnard

Publié en 1923, le catalogue de Barnard regroupe 366 nébuleuses obscures. Elles sont classées par ordre de découverte, et notées B suivi d’un numéro.

La plus connue d’entre elles est la nébuleuse de la Tête de Cheval : B-33

 

Le catalogue Sharpless (Sh2)

C’est une liste de 313 régions HII (nébuleuses en émission), publié en 1959, située au nord de la déclinaison –27°. Elles sont notées par les termes Sh2-, suivis d’un numéro. Les 313 objets du catalogue se chevauchent avec de nombreux autres catalogues, comme Messier et NGC.

Exemples : Sh2–25 = M8 la Lagune. Sh2-220 = NGC1499 la nébuleuse Californie. Par contre Sh2-101, la nébuleuse de la Tulipe, n’est référencée dans aucun autre catalogue.

 

  • Le catalogue d’amas de galaxies Abell

La dernière version de ce catalogue a été publiée en 1989 par l’astronome américain George Abell (assisté par Harold Corwin et Ronald Olowin ). Il regroupe 4073 amas galactiques dont le redshift est compris entre 0,02 et 0,2.

La plupart des amas de ce catalogue sont de faible magnitude mais quelques-uns sont accessibles avec des instruments modestes. En voici trois exemples parmi les plus connus :
Abell 1656 = l’Amas de Coma. Il contient les galaxies NGC 4884 (mag 11,5) et NGC 4872 (mag 11,7) distantes de 310 millions d’années-lumière.
Abell 1367 = l’Amas du Lion. Il contient la galaxie NGC 3842 (mag 11,8) située à 298 millions d’années-lumière.
Abell 2199. Cet amas situé dans la constellation d’Hercule contient la galaxie NGC 6166 de mag 11,8. Cette galaxie est probablement la plus lointaine du catalogue NGC qui soit accessible dans un instrument modeste. Elle est distante de 465 millions d’années-lumière. C’est en fait un quasar (3C 338.0) ce qui explique sa forte luminosité.


Source : DINASTRO Observatoire Visker-BiscarmiauS | Écrit par Richard Martin | Nous signaler une erreur d’orthographe ou autre

Falcon Heavy, un lancement risqué.

Lors d’une conférence, le milliardaire américain et patron de SpaceX, Elon Musk a annoncé que le lancement du futur lanceur était risqué.

Selon lui, les risques d’échec son élevé, mais serviront à améliorer le lanceur. Ils ne peuvent pas tester toutes les fonctionnalités du lanceur au sol, ils devront alors lors du vol inaugural porter une extrême attention au comportement du lanceur, c’est primordial pour l’avenir de la fusée.

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Image à la une : SpaceX | Écrit par Charles-David Robitaille | Nous signaler une erreur d’orthographe ou autres

Mars, hors de portée pour la NASA

L’agence spatiale américaine a annoncée cette semaine comme quoi Mars était hors de portée au niveau économique.

La NASA n’a pas le budget nécessaire pour atteindre la planète rouge dans les temps prévu. Le projet est donc remit et déjà, les ingénieurs travaillent sur autre chose qui pourrait être plus économique pour l’agence.

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Image à la une : Seul sur Mars | Écrit par Charles-David Robitaille | Nous signaler une erreur d’orthographe ou autres

La tâche rouge comme vous ne l’aurez jamais vu

Il y a quelques jours, la NASA a effectuée des prises d’images de Jupiter, de sa tâche rouge plus précisément.

Le 12 juillet, l’agence spatiale américaine a publiée sur les réseaux sociaux, les derniers clichés de Juno, une mission de Jupiter. Les internautes n’ont pas été déçu des images partagées.

Pour en savoir plus sur la mission Juno consultez ce lien : Mission Juno


Imageà la une : NASA | Écrit par Charles-David Robitaille | Nous signaler une erreur d’orthographe ou autre

Une planète pas comme les autres

Des chercheurs anglais et français ont fait une découverte unique en examinant la composition d’une exoplanète à 40 années-lumière de la Terre.
55 Cancri-e, le nom donné à cette planète au diamètre double de la Terre à une composition très rare. Plutôt d’être recouverte d’eau et de granite, 55 Cancri-e serait formée de graphite et de diamant. Vous ne rêvez pas, il y a bel et bien une planète dans notre univers rempli de diamant. Toutefois, ses températures extrêmes empêchent toutes formes de vies.

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Illustration de l’intérieur de la planète | Source : Université de Yale-Haven Giguere

Découverte lorsqu’elle passait devant son étoile en 2011, 55 Cancri-e a fait l’objet de nombreuses études. Les astronomes nous pas terminés de nous impressionner avec ce genre de découverte.

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Image à la une : YourDiamondTeacher  | Écrit par René Germain | Nous signaler une erreur d’orthographe ou autre