Relativisons un peu (Dilatation du temps)

Pour vous amuser…

Quand Albert Einstein a découvert la loi de la relativité restreinte E=mc2, il a révolutionné la physique moderne. Il a découvert que plus nous allons rapidement, plus le temps qui s’écoule est différent de celui d’un autre observateur.

Par exemple, si vous êtes dans un vaisseau spatial en orbite autour de la Terre et que vous vous déplacez assez rapidement pendant une certaine période de temps, cette période de temps semblera plus longue pour une personne restée sur le sol terrestre.

Si deux jumeaux faisaient cette expérience et qu’un des deux partait dans l’espace dans un vaisseau spatial à ¼ de la vitesse de la lumière, environ 75000 kilomètres/seconde, et ceci pendant 1 an pour le jumeau dans le vaisseau. Quand il reviendrait, le jumeau sur Terre aurait vieilli de 11 jours de plus que son frère environ donc 1 an et 11 jours.

Le but de cet article n’est pas d’entrer dans les détails de la théorie de la relativité, mais grâce à cette dernière, nous avons pu comprendre quelques phénomènes nous touchant d’assez près. Par exemple, il faut faire des ajustements sur les horloges des satellites GPS en orbite terrestre, car à la longue à la vitesse qu’ils tournent autour de la Terre l’effet relativiste de la dilatation du temps fait son œuvre et sans ces corrections les automobilistes rouleraient peut-être en dehors du chemin et les gens se perdraient lors de leurs excursions en forêt.

Pour vous amuser un peu, l’image suivante vous montre quelques calculs de la dilatation du temps pour un observateur sur Terre. Un vaisseau spatial va à une certaine fraction de la vitesse de la lumière et plus il va vite, plus l’effet est présent et surtout dans les dernières décimales se rapprochant de la vitesse pure de la lumière. Avec la formule, vous pourrez faire vos propres calculs en modifiant la durée et la vitesse.

J’espère que cet article aura suscité un peu votre intérêt sur ce sujet en sachant d’avance que votre intérêt est relatif par rapport au temps que vous mettrez à comprendre tout ça.

Lien sur Wikipédia sur le sujet : https://fr.wikipedia.org/wiki/Dilatation_du_temps

Figure explicative de la dilatation du temps par Richard Martin :

Richard Martin

Révolution ou Rotation…

Quelque chose ne tourne pas rond dans vos définitions et votre compréhension du mouvement des planètes. Voyons un peu…

Vous savez probablement, sinon je vous l’annonce, que la Terre tourne autour d’elle même et de plus elle tourne aussi autour du Soleil.

Période de rotation : La période de rotation d’une planète est le temps qu’elle prend à tourner sur elle-même. Par exemple, la Terre tourne sur elle-même en près de 24 heures. Ceci représente aussi la durée du jour (23 heures et 56 minutes et 4,3 secondes).

Période de révolution : La période de révolution d’une planète représente la durée qu’une planète prend pour faire une « révolution » complète autour du Soleil. On l’appelle aussi mouvement de translation. Notre planète, la Terre, a une période de révolution de 365 jours et 6 heures et 9,767 minutes. C’est ce qui fait que nous disons que notre année est de 365 jours et que de temps en temps, au quatre ans, nous avons une année bissextile…

Normalement la durée de l’année est plus grande que la durée du jour. Mais il y a une exception dans notre système solaire. La planète Vénus. Il faut 243 jours terrestres pour que Vénus effectue une rotation sur elle-même mais seulement 224,7 jours terrestres pour que la planète tourne autour du soleil. C’est bizarre, mais c’est la réalité. Les Vénusiens vivent « s’ils existent 🙂  » plus d’années que de jours.

Pour conclure, si nous étions sur la Lune, nous aurions une période de rotation autour de nous même autour de 29 jours et la période de révolution de la Lune autour de la Terre est aussi de près de 29 jours. C’est ce qui fait que nous voyons toujours le même côté de la Lune et qu’il y a une face cachée vue de la Terre.

Le système solaire se déplace dans notre galaxie (la Voie-Lactée) et notre galaxie se déplace dans l’amas local de galaxies et tout ça se déplace dans l’univers qui est en expansion. Si vous vous mettez à sauter et à tourner en plus, vous pourrez dire que vous avez le tournis et avec raison et surtout après avoir imaginé tous les mouvements décrits dans cet article.

Maintenant, assoyez-vous…   🙂


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Les Perséides, c’est quoi?

Les Perséides (pluie d’étoiles filantes)

Une étoile filante est en réalité un « météore » de très petite envergure. Il peut avoir la taille d’un grain de sable ou même d’un pois. Quelques fois certaines étoiles filantes se désintègrent plus longtemps en laissant paraître une traînée de gaz (plasma) derrière elles. Ce sont ce qu’on appelle des « bolides ». C’est dû à une taille plus grosse que la moyenne. C’est parfois impressionnant de voir un de ces bolides. Soyez à l’affût.

L’origine des Perséides

De temps à autre la Terre croise des essaims de poussières laissés au passage par des comètes. Les comètes étant composées de poussières et de glace, libèrent des particules solides lorsque la glace fond lors de leur passage près du Soleil en poursuivant leur orbite très elliptique.

Dans le cas des Perséides, ces particules de poussière que rencontre la Terre proviennent du passage de la comète Swift-Tuttle. Son dernier passage fût en 1992 et son prochain sera en 2126.

Les particules qui entrent dans l’atmosphère terrestre sont chauffées par la frottement dans l’air à 3000 degrés Celsius et elles se désintègrent rapidement en laissant des petites traînées très éphémères. En faisant une ligne droite avec toutes ces traînés, elles semblent avoir un point (radiant) qui converge dans la constellation de Persée source de l’appellation Perséides.

Chaque Perséides voyage à une vitesse moyenne de 30 Km/s mais peut aller à 60Km/s. Il y a des années où on peut en voir « théoriquement » autour de 50 par heure. Mais naturellement, il faut regarder dans la bonne direction lorsqu’elles passent. Le passage de 30 météores à l’heure est une prédiction raisonnable. La presque pleine Lune nuira un peu cette année (2017) pour les moins brillants.

Le meilleur moyen de les observer

La meilleure façon de les observer est de s’étendre sur une chaise longue ou tout simplement sur une couverture et de regarder dans la direction nord-est avec un regard qui voit le plus large possible entre l’horizon et le zénith (haut du ciel). Nous pouvons observer les Perséides deux semaines avant et après la date du maximum. Cette date pour 2017 est la nuit du 12 au 13 août. L’observation en fin de nuit est meilleure car la constellation de Persée sera plus haute dans le ciel et vous donnera des chances supplémentaires pour voir ces fameuses étoiles filantes. Mais nous pouvons en voir toute la nuit.

Quelques dates à retenir d’ici l’hiver (pluies de météores)

Le 21 octobre c’est la date pour les Orionides, le 5 novembre pour les Taurides et le 17 novembre c’est la date des Leonides. Ces trois pluies ont un taux moyen entre 10 et 20 météores par heure, les Léonides étant souvent le plus intense.

14 décembre : La dernière pluie de météores les Géminides est particulièrement intense. Si le ciel est clair vous pouvez vous attendre à un spectacle. La pluie aura lieu entre le 4 et le 17 décembre. Elle sera le plus intense le 14 décembre et atteindra entre 100 et 120 météores par heure. Cette pluie est très bien observable dans l’hémisphère nord.


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Les catalogues d’objets célestes

Les catalogues d’objets du ciel profond

Ils répertorient des objets célestes non stellaires. On y trouve des amas ouverts ou globulaires, des nébuleuses et des galaxies. L’immense majorité des objets de ces catalogues sont invisibles à l’œil nu.

Ce sont de véritables références pour les astronomes amateurs, que ce soit pour l’observation visuelle, ou pour l’imagerie.

 

  • Le catalogue Messier

Il s’agit d’un recueil de 110 objets d’aspect diffus appartenant au ciel profond. Il a été initié par l’astronome français Charles Messier en 1774, dans le but d’aider les chercheurs de comètes à éviter ces objets parasites.

Le catalogue Messier est aujourd’hui le catalogue d’objets le plus connu des astronomes amateurs. Les objets sont notés par la lettre M suivi d’un numéro. Il comprend les objets du ciel profond les plus célèbres.

Exemples : M31= la galaxie d’Andromède, M45= l’amas ouvert des Pleïades, M42= la grande nébuleuse d’Orion…

La liste complète des 110 objets de Messier en cliquant : ici

 

  • Les catalogues NGC et IC

 Le catalogue NGC (New General catalogue)

C’est le deuxième catalogue le plus connu des astronomes amateurs. Il contient 7840 objets du ciel profond recensés par John Dreyer en 1888. C’est un élargissement du General Catalogue de William Herschel, paru en 1864, auquel il apporte de nombreuses améliorations. Il est à noter que les objets de Messier appartiennent aussi au catalogue NGC (Ex : M31 = NGC224.)

Les objets du NGC sont classés en fonction de leur ascension droite, ce qui permet de déduire directement le meilleur moment de l’année pour les observer, en fonction du numéro. Ainsi, les objets compris entre 0 et 2000 sont observables les soirs d’automne, ceux compris entre 2000 et 4000 les soirs d’hiver, ceux compris entre 4000 et 6000 les soirs de printemps et ceux compris entre 6000 et 7840 les soirs d’été.

Quelques exemples d’objets très connus du catalogue NGC : NGC7293 = la nébuleuse Hélix, NGC884 et 869 = le double amas de Persée, NGC 7000 = la nébuleuse Amérique du Nord.

Tous les objets du catalogue NGC sont : ici

 

 Le catalogue IC (Index catalogue)

C’est un complément du catalogue NGC. John Dreyer ayant poursuivi ses recherches après la publication du NGC, il présenta en 1908 un catalogue complémentaire de 5 386 objets, le catalogue IC. Celui-ci porta le nombre d’objets répertoriés par Dreyer à plus de 13 000.

De manière générale, les objets du catalogue IC sont plus difficiles à observer que ceux du NGC. Mais il y a quelques exceptions. Par exemple IC418 est une très belle nébuleuse planétaire dans le Lièvre.

  • Les catalogues de nébuleuses Barnard, et Sharpless

Le catalogue de nébuleuses sombres de Barnard

Publié en 1923, le catalogue de Barnard regroupe 366 nébuleuses obscures. Elles sont classées par ordre de découverte, et notées B suivi d’un numéro.

La plus connue d’entre elles est la nébuleuse de la Tête de Cheval : B-33

 

Le catalogue Sharpless (Sh2)

C’est une liste de 313 régions HII (nébuleuses en émission), publié en 1959, située au nord de la déclinaison –27°. Elles sont notées par les termes Sh2-, suivis d’un numéro. Les 313 objets du catalogue se chevauchent avec de nombreux autres catalogues, comme Messier et NGC.

Exemples : Sh2–25 = M8 la Lagune. Sh2-220 = NGC1499 la nébuleuse Californie. Par contre Sh2-101, la nébuleuse de la Tulipe, n’est référencée dans aucun autre catalogue.

 

  • Le catalogue d’amas de galaxies Abell

La dernière version de ce catalogue a été publiée en 1989 par l’astronome américain George Abell (assisté par Harold Corwin et Ronald Olowin ). Il regroupe 4073 amas galactiques dont le redshift est compris entre 0,02 et 0,2.

La plupart des amas de ce catalogue sont de faible magnitude mais quelques-uns sont accessibles avec des instruments modestes. En voici trois exemples parmi les plus connus :
Abell 1656 = l’Amas de Coma. Il contient les galaxies NGC 4884 (mag 11,5) et NGC 4872 (mag 11,7) distantes de 310 millions d’années-lumière.
Abell 1367 = l’Amas du Lion. Il contient la galaxie NGC 3842 (mag 11,8) située à 298 millions d’années-lumière.
Abell 2199. Cet amas situé dans la constellation d’Hercule contient la galaxie NGC 6166 de mag 11,8. Cette galaxie est probablement la plus lointaine du catalogue NGC qui soit accessible dans un instrument modeste. Elle est distante de 465 millions d’années-lumière. C’est en fait un quasar (3C 338.0) ce qui explique sa forte luminosité.


Source : DINASTRO Observatoire Visker-BiscarmiauS | Écrit par Richard Martin | Nous signaler une erreur d’orthographe ou autre

Le météoroïde qui voulait devenir un météorite…

Un météoroïde est un corps céleste plus petit qu’un astéroïde. Normalement sa masse est de moins que 100 000 000 kg (100 000 tonnes ou 220,5 millions de livres). Son diamètre est aussi inférieur à 1 mètre (3,2 pieds). Il voyage à plus de 85 km (53 miles) d’altitude. C’est un objet qui peut provenir d’astéroïdes ou de comètes. Le météoroïde  voyage dans l’espace et parfois il peut y en avoir un qui rencontre une planète comme la Terre.

Quand le météoroïde atteint une altitude terrestre entre 50-85 km (31-53 miles), il devient un météore. Les gens appellent souvent ce phénomène une étoile filante. C’est normal. Lors de l’entrée dans l’atmosphère terrestre, le météore parcourt le ciel à une vitesse folle qui va de 12 à 72 km/s. Il peut donc voyager plus rapidement que le son. Le météore compresse l’air devant lui et le frottement rapide sur ce dernier fait augmenter la température tellement chaude que le météore se désintègre complètement ou partiellement. La trainée de l’étoile filante est donc visible pour les observateurs du ciel.

Si le météore laisse une trace lumineuse plus brillante que la planète Vénus (magnitude inférieure a -4) et qu’il est situé entre 12 et 80 km d’altitude et ceci qu’il y ait eu ou non une explosion dans l’atmosphère, on peut le qualifier de « bolide ». Plus de 100 bolides explosent dans l’atmosphère chaque année.

Tout dépendant de la grosseur originelle du météoroïde, de sa vitesse et de son angle d’inclinaison quand il entre dans l’atmosphère, il se pourrait qu’il reste une partie du météoroïde original qui percute le sol. À ce moment il y aura probablement la création d’un cratère d’impact comme par exemple le cratère des Pingualuit appelé anciennement le cratère du Nouveau-Québec près de la mine Raglan. Le morceau restant de cette percussion est appelé « météorite ».

Quelques fois durant l’année, notre planète, la Terre, passe au travers de nuages de résidus. Ces résidus gros comme des têtes d’épingle proviennent très souvent de la fonte de la glace d’une comète. La glace emprisonnait ces résidus et lorsque la comète se rapproche du Soleil, la glace fond et libère les résidus cométaires ou ces très petits météoroïde. Donc lors du passage de la Terre au travers des résidus de la comète, les observateurs du ciel peuvent assister à ce que nous appelons une pluie de météores, une pluie d’étoiles filantes. La plus populaire d’entre elles est certainement la pluie des « Perséides » originaire des poussières de la comète Swift-Tuttle. Ce phénomène a lieu autour de la mi-août.


 

Image à la une : LUXORION| Écrit par Richard Martin | Nous signaler une erreur d’orthographe ou autre

Une aurore boréale, c’est quoi?

Une aurore boréale (Aurore australe pour l’hémisphère sud) est un phénomène lumineux et coloré, visible la nuit.

Ce qui rend les spectacles d’aurores si impressionnantes, c’est qu’elles sont tous unique. Parfois, elles seront vertes, un autre jour plus rougeâtres.

Comment sont-elles crées?

Enfaîte, il faut savoir que les aurores boréales sont dues à l’interaction des particules du vent solaire et la haute atmosphère. Le vent solaire est tout simplement ce que le Soleil nous envoi, composé de particules solaires, le vent solaire est majoritairement bloqué par le bouclier magnétique terrestre. Cependant, s’il y a des aurores, il faut que les particules solaires contournent le bouclier magnétique et les seuls endroits où elles peuvent le faire c’est dans les pôles, donc c’est pour ça que les aurores sont très rares dans les régions proches à l’équateur. Car oui, la Terre n’est pas entièrement protégée contre le vent solaire, cela laisse donc opportunité aux particules de pénétrer dans la haute atmosphère et ainsi de créer les magnifiques spectacles que tout le monde souhaite voir au moins une fois.

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Source : Inconnu

L’intensité des aurores et leurs couleurs

L’intensité des aurores dépend du vent solaire, si peu de particules atteignent la Terre, les aurores risquent d’être faibles, par contre si beaucoup de particules atteignent la Terre, les aurores seront beaucoup plaisante à regarder.

Pour ce qui est des couleurs, la couleur verte des aurores est due à la collision des particules solaires et des molécules d’oxygène à basse altitude (100 à 300 km).

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Source : Sylvain Paradis

Plus haut dans l’atmosphère, ce sont les molécules d’oxygène atomique qui entreront en contact avec les particules solaires, cela formera des aurores de couleur rouge plutôt que verte.

Enfin, les aurores peuvent aussi devenir mauves et bleues, ces couleurs sont reliés aux interactions entre le vent solaire et les molécules d’hydrogènes et d’hélium.

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Source : Gabriel Dubreuil

Pour en savoir d’avantage sur les aurores boréales : auroresboreales.com


Image à la une : Charles-David Robitaille| Écrit par Charles-David Robitaille | Nous signaler une erreur d’orthographe ou autre

Un flash qui n’était qu’un flash

Les satellites Iridium (66 des 77 encore en fonction) vont s’éteindre d’ici 18 mois selon l’échéancier des futurs lancements des satellites qui les remplaceront.

Depuis une vingtaine d’années, les flashs Iridium font partie de la réalité des observateurs du ciel. Mais qu’est-ce qu’un flash Iridium ? C’est tout simplement la réflexion des rayons du Soleil sur les antennes du satellite et qui parvient à une zone terrestre pour un très court laps de temps. Ragardez l’image en haut de l’article. Voici aussi un lien intéressant sur le sujet : http://www.cidehom.com/astronomie.php?_a_id=642

Le nom « Iridium » provient du numéro atomique de l’élément Iridium qui est 77. Il y avait 77 éléments formant ce groupe de satellites de télécommunications.

Les antennes inclinées de 40° mesurent 188 X 86 cm et sont recouvertes d’une mince couche de Teflon et d’argent produisant une très grande réflectivité. C’est la raison de ces « flashs » qui peuvent atteindre une magnitude de près de -9 ce qui est tout de même 30 fois plus brillant que la planète Vénus. De plus ce phénomène est prévisible facilement et les gens peuvent se préparer d’avance pour les observer.

Le remplacement des satellites Iridium par les nouveaux qui ne sont malheureusement pas aussi réfléchissant, devrait être terminé à la mi-2018. Quand les vieux satellites retomberont dans l’atmosphère, ils se désintégreront et il sera peut-être possible que certaines de ces entrées soient visibles des zones habitées de la Terre. Aussitôt qu’un nouvel Iridium sera lancé et fonctionnel, l’ancien se désorbitera pour se désintégrer.

En conclusion, profitez du beau temps, le soir pour observer ces derniers « flashs Iridium » et visitez le site Web de l’AAAAT où vous pourrez consulter les liens pour prédire ces derniers passages dans les 18 mois qui viennent.

Site Web de l’AAAAT : http://www.faaq.org/clubs/aaaat


Image à la une : astroamneville.com et matugraphy.com | Écrit par Richard Martin| Nous signaler une erreur d’orthographe ou autre

Le ciel en 3 dimensions

Quand vous regardez le ciel, vous pourriez penser que les étoiles sont toutes à la même distance de la Terre. Mais non, il ne faut pas oublier la 3e dimension, la profondeur donc ici, la distance.

Prenez la constellation de la Grande Ourse. Quand nous la regardons, on dirait que les étoiles sont toutes à la même distance et forment une image dans le ciel qui représente pour certain un chaudron beaucoup plus qu’un ours. Mais en réalité chacune des étoiles est à une distance différente de la Terre l’une par rapport à l’autre. Mais l’image que nous voyons est en deux dimensions et on y discerne un dessin.

De plus, le degré de luminosité (magnitude) peut être plus ou moins élevé selon la distance de l’étoile sans oublier le facteur dimension de l’étoile. Il y a aussi la température de l’étoile qui peut nous montrer certaines étoiles avec une couleur rouge ou bleu ou blanche. On pourra en parler une autre fois.

Une chose intéressante aussi quand vous regardez la voûte céleste. Vous regardez dans le passé. La vitesse de la lumière est de 300 000 kilomètres par seconde (Km/s). La lumière du Soleil prend un peu plus de 8 minutes à nous parvenir et celle que la Lune nous réfléchi, prend un peu plus d’une seconde.

Donc chaque étoile de la Grande Ourse étant à une distance différente de la Terre, nous envoient une image d’elle-même vieille d’un certains nombre d’années. Si l’étoile est à 4 années-lumière, c’est une image vieille de 4 ans. Il y a des objets comme les galaxies qui sont à des millions d’années-lumière.

Ceci résume un peu le ciel en 3 dimensions, mais il y a certainement des questions qui vous viennent en tête. Et bien, mission accomplie. Revenez lire nos articles et informez-vous sur l’astronomie et l’astronautique et notre place dans l’univers.


Image à la une : Astrova| Écrit par Richard Martin | Nous signaler une erreur d’orthographe ou autre